
Sur la fin, long passage consacré aux deux-roues, dont le nombre de morts ne baisse toujours pas (fragilité du motard sans carrosserie): l'augmentation du nombre de "motards" ne suffit pas à expliquer le maintien de la surreprésentation des conducteurs et passagers de deux-roues dans le bilan annuel des décès.
Et comme à chaque fois, la même question me taraude:
- face à cette anomalie de la mortalité des motards (qu'on accuse tous en masse de ne pas avoir amélioré leur comportement) personne pour se demander si la baisse du nombre de morts (12000 au début des années 1980) à aujourd'hui (moins de 5000, qui peut apparaître comme un plancher si on compare avec la situation des autres pays dans le monde et en fonction de notre parc automobile), si cette baisse disais-je est liée aux effets de la politique de répression ou à l'incroyable progression de la sécurité passive des automobiles...
Parce que moi j'ai un souvenir très précis des voitures des années 1980, et je peux vous assurer que celles d'aujourd'hui n'ont plus grand chose à voir... Mais bien entendu, ce n'est pas la cause de la réduction du nombre de morts, mais la politique tout répressif des gouvernements qui se sont succédés qui fait tous les succès.

La réponse demanderait certainement d'étudier d'autres chiffres que le seul nombre de morts (le nombre de blessés, d'invalides, ou même simplement d'accidents), mais ça n'empêchera pas le gouvernement de vouloir appliquer les mesures décidées sur un coup de sang cette semaine: retrait des panneaux avertissant de la présence de radars, interdiction des avertisseurs de radars (encore que bon courage pour extirper les logiciels du genre installés sur nos smartphones...), etc.
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