Tu pointes ou tu tires?
Bien cinq ans que je suis totalement installé dans le sud, sur le littoral provençal, et pas encore tâté de la pétanque que j'affectionnais pourtant avec mon père et mon grand-père lors de nos week-ends familiaux.
Bien cinq ans que je suis totalement installé dans le sud, sur le littoral provençal, et pas encore tâté de la pétanque que j'affectionnais pourtant avec mon père et mon grand-père lors de nos week-ends familiaux.
Ooops!!! Annulé...
Encore une fois, mes amis Pierre et Charly ont trouvé à se faire embarquer dans des équipages camions sur le célèbre Rallye.
Ces 2 passionnés (qui avaient monté la sarl sénégalaise Motordakar que j'avais aidé au démarrage) vont à nouveau se régaler en 2008 sur ce parcours au départ de Lisbonne.
Pour ceux qui les connaissent et veulent les suivre, voici leurs numéros de camions:
Pierre CALMON : 700
Charly Rodriguez O'Malley : 662
On pensera à eux tous les jours devant les résumés télévisés nocturnes des étapes. J'en profite pour leur envoyer mes bons voeux, mais je trouve que c'est pas une mauvaise façon de commencer l'année que de partir pour 2 semaines de passion du désert.
Qu'est-ce qu'on ferait pas quand on a besoin de sous ?!
J'ai mis aux enchères ma collection de Wind Magazine des années 1985-1989.
Si vous êtes passionnés de planche à voile et funboard, ces années-là sont mythiques : pour collectionneurs affectifs (pour Noël?)...
Profitant de la visite de mes amis de Dakar, et n'ayant pas eu le temps de mettre mon propre bateau à l'eau, je leur ai réservé une petite fantaisie qui me trottait par la tête depuis des semaines, des mois en fait.
La société de loisirs nautiques et mécaniques qui a conquis le monopole de ces activités en baie de Bandol, propose toute l'année des baptêmes de type Offshore avec d'énormes semi-rigides utilisés notamment pour les raids aventure : plus de 7m de long, et au moins 250 chevaux aux fesses. Coque vide et légère, baquets verticaux pour caler un nombre restreint de passagers, ça promet.
Comme nous le prouvera la suite, le casque intégral dont on vous affuble avant d'embarquer, c'est pas du chiqué, et Thierry trahi par une cheville récemment opérée, a bien failli prouver que le gilet de sauvetage n'est pas non plus superflu (réception de saut avec coup de "raquette" par 3/4 vague), tout comme les chaussons antidérapants fournis.
Après un quart d'heure (ça suffit, croyez-moi, pour se faire une idée des performances), tétanisés, avec quelques bleus en prime, on est redescendu contents d'être secs, et vivants. Pour reprendre les tontons flingueurs "c'est du brutal", ou le vocabulaire motard de "Joe Bar Team", ça envoie grave. .../...
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Tamarindo va sur ses trois ans, et on n'avait pas encore vraiment testé la pêche, à part de mini-tentatives pour le calmar (Marta ayant du matériel spécifique rapporté de sa Catalogne natale où on s'y connaît en "calamares" et où elle avait pratiqué), mais pas vraiment en saison et sans connaître les bons coins autour de Bandol.
Hier, fin du jour sur l'eau pour oublier une journée particulièrement stressante sur laquelle je ne m'étends pas : on file plein sud, quelques milles au large des Embiez, et en regardant se coucher le soleil, on voit entre 20 et 50 mètres autour de nous, sauter des poissons de la taille de belles truites. Pas de doute, en dessous du bateau, la chasse bat son plein. Comme on est effectivement près d'un cap ou presque (les Embiez, dans le prolongement du Cap Sicié forment comme un autre cap qui protège et referme la baie de Sanary), je me doute qu'il y a du passage de bancs de poissons. On rentre avec le moteur au ralenti pour profiter du soir, et j'ai le temps d'imaginer qu'à la traîne, on pourrait bien choper l'un de ces pélagiques voraces.
Ni une ni deux, aujourd'hui entre 2 rendez-vous, je m'arrête chez le spécialiste de la pêche au gros, boutique située en plein Bandol, rue Pierre Toesca. Michel en 2 minutes me conseille une traîne classique, avec suggestion d'une deuxième série de leurres adaptés à des conditions de lumière plus forte, et en me suggérant de monter ma ligne sur un Sandow.
Ce soir, on part faire l'apéro (dinatoire) sur l'eau avec une amie, et on file gentiment vers le large à 3 ou 4 noeuds. On finit le pâté, les chips, le saucisson, elles les bières et moi le soda, quelques cahouètes et olives plus loin, on dépasse les 21H, avec le Sandow qui s'allonge : il a quelques années, la fatigue pensais-je. L'obscurité gagne, je fais un demi-tour pour revenir en passant un peu plus près de l'îe du Grand Rouveau, je vérifie la ligne, et ressens quelques vibrations. Rien de violent, mais si c'est pas un sac plastique accroché, on a du poisson au bout. Boum d'adrénaline! Tout le monde debout, et que je te vide le seau du bord qui contient l'écope, la brosse, etc, et que je te ramène le fil en flippant rien qu'à l'idée des noeuds qu'on va faire, et apparaît le premier poisson. Vache il a l'air gros, et si on a coupé les gaz, il commence à sacrément tirer : j'ai déjà remonté un ou deux hameçons, et s'il tire plus fort d'un coup, je vais me les planter dans les doigts.
Hop je te me le hisse dans le bateau, aussitôt salopé (alors ça, la pêche et la propreté du bord, ça fait deux), mais ça TIRE ENCORE !!! Un deuxième, le même.
On remet la ligne à l'eau sans noeuds (miracle?!), et Danielle me demande comment on sent que ça mord. Je prends la ligne, lui fait sentir sa résistance molle, lui explique les vibrations, la reprend en main et dit : c'est COMME CA!! Un troisième vient de se jeter sur nos leurres, et on recommence la remontée de ligne, moteur coupé. A mains nues, sans canne, je choisis l'arrière pour éviter au maximum le contact des hameçons avec les boudins du bateau, mais le mastard tourne sous la coque et enroule le fil autour de l'arbre du moteur. Quelques instants sans pouvoir tirer et la bestiole s'agite, saute sous mes yeux entre le bloc moteur et le boudin tribord, replonge et en se débattant se décroche. Dommage, c'était le frère jumeau des deux précédents, un beau maquereau de la taille maximum semble-t-il : 1 kg chacun.
Morts de rire on remettra la ligne sans plus de succès mais la nuit est là, et on la rangera enfin, pour rentrer dans une gentille euphorie à 17 noeuds, pépères et souriants sur une mer plate au port de Bandol. Mais demain soir on les mangera au barbecue chez Danielle et Jean sur les coups de 19H, avant de filer faire un tour de wake-board, et c'est sûr, pêcher quelques cousins de nos prises de ce soir. Demain je m'arrêterai chez Michel pour acheter une épuisette, voire une canne de traîne pour ne plus redouter la remontée par le côté avec les hameçons risquant de se planter dans mon pneumatique.
Eh oui, le fameux rallye-raid a repris son périple annuel, et Pierre et Charly se sont débrouillés encore une fois pour en faire partie (mais ça fait quelques années maintenant qu'ils le font de façon officielle, même si leur plus belle médaille est celle obtenue avec leur proto Patrol quand ils n'étaient pas inscrits - unique dans l'histoire du rallye)...
Cette année Pierre est dans l'assistance d'une équipe anglaise, et Charly co-pilote le camion n° 540...
Pas de podium attendu, mais comme d'habitude, ils iront jusqu'au Lac Rose.
Bonne route les filles!
J'ai dégommé le programme fidélité Iris de mon supermarché Champion dans une note précédente (mais avant que l'affaire vienne à son terme) : j'avais reçu en échange de mes points de fidélité (et 55€ de frais de livraison), un vélo Lejeune qui m'a causé quelques soucis.
Voici l'épilogue de cette affaire, et en même temps la réponse à celui qui s'étonnait en commentaires qu'il ne pouvait y avoir de problème, puisque le vélo est garanti un an...
Lire la suite "Ah, les cadeaux "points de fidélité" !... (suite et fin)" »
Derrière les Embiez, l'eau était plate ce dimanche, mais dès qu'ils ont attaqué les crêtes de face, debout dans leur baquets avec les casques intégraux sur la tête, on a rendu la main : Tamarindo faisait des sauts de 1m hors de l'eau à chaque vague...
Ces semi-rigides offshore ont chacun un moteur de 250CV aux fesses, et promenaient des cadres venus en séminaire sur l'île des Embiez. Mais si les émotions fortes vous tentent, ils opèrent à Bandol durant toute la saison touristique. Euh, mais d'après mes proches, il paraît que le saut de vague avec Tamarindo ça fait tout chose aussi... :-)
MAJ : Suite au commentaire sur cette note, et l'affaire étant allée à son terme, je l'ai mise à jour avec une note complémentaire le 2 décembre...
Bon client de mon supermarché local, j'ai fini par avoir droit au plus gros cadeau du catalogue de fidélité (Iris)... Un VTT avec amortisseurs. Il fallait juste rajouter des frais de livraison (55€ quand même).
Je n'avais plus de vélo depuis longtemps, et même si Bandol est vallonné, c'est quand même plus intelligent que la moto ou la voiture pour les micro trajets, et plus rapide (et plus sportif) que d'aller à pied. Va pour le vélo à 55€!
Une fois reçu, il est beau mais il déraille tout le temps...
Ca date un peu (on avait encore besoin de mettre une combinaison intégrale) et on ne peut pas dire que les conditions étaient idéales (plus que clapoteux pour l'état de la mer) mais pour une fois qu'on me fait une photo au-dessus de ma moyenne en wake-board, elle mérite d'être mise en ligne :
- certains remarqueront que depuis que j'ai un bateau et pratique un peu plus souvent, mes sauts s'améliorent...
- d'autres soupireront en voyant que j'utilise toujours mon vieux wake O'Brien (20 ans quand même)
Moi je dis juste que j'ai l'air heureux sur cette photo, malgré le terrain houleux, et que vraiment, vraiment, le surf (même en version ski nautique), c'est le pied.
Jean-Patrick Capdevielle: Quand t'es dans le desert
Tout l'album (la K7) a bercé mes soirées de la fin des années 80 (***)
Mademoiselle
Berry: Mademoiselle
Le Bonheur (****)
Hey Eugene
pink martini: Hey Eugene !
L'album est intéressant, mais musicalement cette chanson est vraiment dans les rythmes et arrangements qui m'enthousiasment... (****)
Corinne BAILEY RAE: Corinne Bailey Rae
L'album s'écoute très bien, et "Just like a star" figure désormais dans le top de mes listes iTunes (****)
Down on my knees
Ayo: Joyfull
Une façon unique de chanter, cette germano-nigériane est à écouter en boucle (****)
Glory vox
Portishead: Roseland New York Live
Depuis le temps que j'aimais ce tube, j'ai craqué en quelques clics. (****)
Crazy
Gnarls Barkley: St. Elsewhere
C'est en train de cartonner en radio, et avec de bonnes basses, c'est franchement sympa à écouter, au volant par exemple. (****)

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